L’écolonomie : Outil de prise de décisions dans votre entreprise

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Introduction

Comment transformer une entreprise classique en véritable moteur de régénération ? C’est tout l’enjeu de l’écolonomie, un concept né grâce à Emmanuel Druon et son entreprise Pocheco. En repensant chaque décision à travers trois piliers – économique, environnemental et humain – cette PME industrielle a prouvé qu’il était possible d’allier performance financière, bien-être social et respect du vivant.

Thomas B.
C’était pas prévu. Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans ce nouveau podcast du Maximum Impact Project. On est avec Jocelyn. Salut Jocelyn.

Jocelyn B.
Salut tout le monde.

Comprendre l’écolonomie

Thomas B.
Et c’est parti pour attaquer l’un des éléments principaux qui font l’ADN d’une entreprise désirable pour un futur désirable : l’entreprise vertueuse d’aujourd’hui et de demain. Parmi ces constituants, il y en a un qu’on appelle l’écolonomie. C’est un principe assez génial que vous pouvez utiliser non seulement pour piloter une entreprise pensée dès le début pour être vertueuse et créatrice de valeur — y compris pour l’environnement et pour les hommes — mais aussi pour transformer une entreprise existante, une entreprise du monde d’avant, une entreprise du business as usual, comme on va le voir. Alors, qu’est-ce que c’est l’écolonomie ?

Une grille de lecture pour chaque décision

Jocelyn B.
Qu’est-ce que c’est l’écolonomie ? C’est un modèle, une manière de concevoir et de piloter son entreprise basée sur trois piliers fondamentaux : l’économique, l’environnemental et le sociétal. Jusque-là, rien de bien nouveau. Sauf que l’écolonomie, c’est la jointure, la convergence de ces trois piliers, considérés comme les seuls filtres qui orientent les décisions d’une société.

Thomas B.
Voilà, donc c’est un outil de prise de décision. À chaque fois qu’on prend une décision, on vérifie que sur chacun de ces trois piliers, on ajoute de la valeur.

Les trois piliers fondamentaux de l’écolonomie: économique, social, environnemental

Jocelyn B.
Exactement. Si on part du principe que chaque entreprise a un impact — positif ou négatif — sur ces trois axes, la grille de lecture de l’écolonomie permet de s’assurer qu’on rentre dans des cercles vertueux. On cherche donc à créer un impact positif à la fois sur l’humain (ou le social, c’est à peu près la même chose), sur l’environnement et sur l’économie.

Thomas B.
Alors, sur le côté économique, ça paraît assez clair : on parle de valeur financière, donc d’argent. Mais il n’y a pas que ça. Sur l’axe environnemental, l’objectif est d’être au minimum neutre par rapport aux impacts, et idéalement de faire mieux : préserver, voire régénérer. Et enfin, sur l’humain, il y a deux angles : le bien-être au travail, mesurable, ou encore l’amélioration de la sécurité, qui revient à peu près au même.

Jocelyn B.
Certains détracteurs diront : “Oui mais comment mesurer le bien-être ?” Eh bien, il y a des indicateurs simples. On peut mesurer le nombre de congés, de maladies, ou encore le taux d’absentéisme. Et on l’a bien vu ces dernières années : ce sont des données tangibles, comptabilisées dans les exercices de gestion. C’est donc une dimension très pratique, pragmatique, et mesurable sur ces trois fronts.

Pocheco, un exemple concret d’entreprise régénérative sur l’écolonomie

Thomas B.
Et du coup, c’est aussi très structurant pour l’entreprise, quelle qu’elle soit. Le concept a été mis en avant par Emmanuel Druon, un patron de la région de Lille devenu une référence dans le domaine. Pourquoi ? Parce qu’il a appliqué ce principe à toutes les décisions de son entreprise pendant plus de trente ans. Il est devenu célèbre notamment grâce au film Demain de Cyril Dion.

Jocelyn B.
À travers son expérience, il a montré que ce modèle pouvait devenir une vraie référence sur la manière dont il s’applique dans une entreprise classique. Son entreprise fabriquait des enveloppes : un business très conventionnel, avec de l’outillage industriel, des besoins de production et de transformation assez gourmands. Et c’est là que l’écolonomie a joué un rôle déterminant, en permettant de transformer peu à peu l’ensemble du fonctionnement.

Thomas B.
On parle bien sûr de Pocheco.

Jocelyn B.
Oui, Pocheco.

De la production d’enveloppes à la transition durable

Thomas B.
Une entreprise extraordinaire, parce qu’Emmanuel Druon et son équipe, pendant trente ans, ont pris des centaines de décisions orientées vers la transformation. Petit à petit, ils ont fait évoluer l’entreprise, qui au départ produisait des milliards d’enveloppes postales pour la Poste, les administrations, etc. On parle de grosses machineries industrielles, d’imprimerie, avec de l’encre, de l’eau, du papier… bref, tout ce qui compose un atelier classique.

Les transformations majeures : toits végétalisés, lumière naturelle, énergie solaire

Jocelyn B.
Exactement. Et au fil du temps, ils ont réorienté leurs choix pour régénérer la planète et créer des cercles vertueux. Un exemple concret : quand l’entreprise a dû remplacer une toiture, la décision a été pensée dans une logique écolonomique.

Thomas B.
Et si on regarde les résultats chiffrés, sur toute cette transformation, Pocheco a généré plus de 15 millions d’euros d’économies pour 10 millions investis. Soit une plus-value nette de 5 millions, uniquement grâce à cette démarche.

Les résultats financiers sur le long terme

Jocelyn B.
Les 10 millions investis pour 15 millions d’économies, c’est la preuve qu’une réflexion vraiment axée sur les trois piliers de l’écolonomie — économique, environnemental et sociétal — peut avoir un effet domino. Même une décision aussi simple que la rénovation d’une toiture peut déclencher une cascade d’impacts positifs.

Thomas B.
Exactement. Et ces 5 millions de plus-value financière vont bien au-delà d’une simple amélioration des ventes ou des produits. Ce n’est pas juste du chiffre d’affaires. C’est une création de valeur nette, générée par des décisions alignées avec cette démarche. Et évidemment, à côté de ça, il y a d’autres bénéfices, très nets aussi, sur l’environnement et sur l’humain. On peut peut-être prendre un exemple concret : ça peut être lié aux machines, au chauffage, à l’énergie, aux emballages, aux livraisons, à l’approvisionnement local… ou même à la régénération des forêts qui fournissent le papier.

Jocelyn B.
Oui, parce qu’il faut bien garder en tête qu’ils fabriquent des enveloppes. Donc toute la chaîne de production est concernée : du papier à l’encre, en passant par les machines-outils.

Thomas B.
Exactement. Ils ont revu leurs process pour remplacer l’encre, par exemple, qui était très toxique à l’origine, par une encre non nocive. Bref, ils ont repensé tous les pans de l’activité, scanné chaque poste, et identifié des améliorations nettes partout. Prenons un exemple concret : celui des toitures des bâtiments. Si on décrit ce qu’il y avait au départ…

Les résultats sociaux sur le long terme

Jocelyn B.
On parle d’un bâtiment industriel avec des centaines, voire des milliers de mètres carrés de toiture. Ce genre de bâtiment, c’est en général une grande surface de tôle, posée uniquement pour protéger l’outil de production et les personnes des intempéries. Rien de plus.

Thomas B.
Exactement. Un toit, dans sa version classique, c’est juste un caisson étanche. Or, chez Pocheco, ils ont réuni leurs équipes pour réfléchir autrement : comment rénover ces toits de façon à ce que ce soit non seulement un investissement économique rentable, mais aussi une source de valeur sociale et environnementale.

Jocelyn B.
Et les résultats sont visibles. Par exemple, ils ont intégré des puits de lumière.

Thomas B.
Oui. Les puits de lumière, ça change tout. Plutôt que d’éclairer uniquement avec des néons artificiels, les employés profitent de la lumière naturelle le plus longtemps possible dans la journée.

Jocelyn B.
Ce qui améliore directement l’état de santé et le bien-être des personnes qui travaillent sous ces toits. La lumière naturelle, c’est essentiel.

Thomas B.
Et en plus, ça fait baisser la facture d’électricité, puisque l’usage des néons est réduit.

Jocelyn B.
Voilà un exemple clair où une seule décision coche les trois cases : impact social, impact économique et impact environnemental.

Quand l’écolonomie devient un modèle

Thomas B.
Et ce n’est qu’un début, parce que sur un toit, on peut aller encore plus loin.

Jocelyn B.
Oui, par exemple avec une couverture végétale. Elle favorise la biodiversité locale, améliore l’isolation du bâtiment et renforce le lien avec le vivant sur le site.

L’industrie classique passe au rôle de référent grâce à l’écolonomie

Thomas B.
Tout à fait. Les employés viennent travailler sur un site où il y a de la vie, de la verdure, des espèces qui s’installent. Et d’un point de vue environnemental, le toit végétal coche évidemment toutes les cases.

Jocelyn B.
Mais il apporte aussi une isolation bien meilleure qu’un simple toit en tôle.

Gestion intelligente de l’eau sur les sites industriels

Thomas B.
En plus de l’isolation thermique, le toit végétal apporte aussi une isolation phonique. Cela signifie moins de bruit et surtout une meilleure régulation de la température. En clair, moins de calories dépensées pour chauffer ou maintenir une température correcte, dans une usine qui tourne quasiment 24h/24.

Jocelyn B.
Exactement. Et là, on commence à voir quelques-uns des bénéfices majeurs d’une décision aussi simple que d’installer des puits de lumière ou un toit végétalisé. Non seulement on diminue la facture énergétique — chauffage et électricité — mais en plus, on règle un autre problème fréquent des sites industriels : la gestion de l’eau.

Thomas B.
Oui, parce que souvent, dans les zones d’activité, tout est bétonné. Résultat : l’eau de pluie n’est pas retenue, elle ruisselle directement vers les cours d’eau et disparaît.

Jocelyn B.
Alors que l’eau, c’est une ressource énorme… et vitale. Sans eau, il ne reste pas grand-chose, ni pour nous ni pour les écosystèmes.

Thomas B.
Exactement. Là, en retenant l’eau sur le site, ils renforcent le vivant. Et ce n’est pas tout : sur un toit, on peut aussi installer des panneaux solaires.

L’effet domino d’une simple décision écologique

Jocelyn B.
Encore une fois, on agit sur la dimension énergétique. Ça a un impact direct sur les coûts et sur les revenus de l’entreprise. En d’autres termes, une simple décision de rénovation devient une source de valeur économique, sociale et environnementale.

Thomas B.
C’est tout le principe : penser différemment. Avec la grille de lecture de l’écolonomie, une décision qui aurait pu se limiter à « remplaçons le toit par un neuf » devient un levier d’impact multiple.

Jocelyn B.
Et c’est cohérent avec les principes de la permaculture : un élément doit remplir plusieurs fonctions, et chaque fonction peut être soutenue par plusieurs éléments. Tout est lié.

Thomas B.
Oui, et ce qui est puissant, c’est l’effet domino. Une simple toiture devient un outil de transformation qui alimente la transition de l’entreprise. Au point que l’entreprise elle-même devient un modèle.

Jocelyn B.
Exactement. Et au-delà des dizaines de décisions alignées avec ces trois piliers, on voit une diversification d’activité.

Thomas B.
Oui. L’entreprise ne se limite plus à fabriquer des enveloppes : elle commence à vendre des services qu’elle n’avait pas imaginés au départ.

Jocelyn B.
C’est là que ça devient fascinant. Les résultats sont tels que la force du collectif est incroyable. Les employés sont fiers, motivés, contents de venir travailler. L’ambiance est rare.

Thomas B.
Je l’ai vu moi-même en allant sur place. Pourtant, à ce moment-là, l’entreprise traversait une crise majeure, à cause d’un facteur extérieur : le prix du papier avait flambé, multiplié par dix en très peu de temps. Un choc brutal qui a entraîné un plan social.

Vous devenez une source d’inspiration pour des milliers d’entrepreneurs

Jocelyn B.
Mais malgré cette tempête, leur stratégie de diversification a porté ses fruits.

Thomas B.
Oui. Parce que pendant ce temps, d’autres entrepreneurs venaient leur demander conseil. Leur démarche a inspiré et impressionné. Leurs résultats étaient présentés dans des conférences, et le site recevait au moins 600 visiteurs par mois, venus observer et poser des questions.

Jocelyn B.
Et ce n’était pas un musée, mais bien une expérimentation vivante, un modèle concret d’entreprise régénérative en action.

Thomas B.
Donc là, il y a une valeur qui a été créée, avec une force d’attraction colossale : des centaines, voire des milliers de personnes autour. Quand on parle de 600 visiteurs par mois, ça fait plus de 7 000 par an, sans compter toute la force médiatique générée autour.

Jocelyn B.
Et ce qui est important, c’est de se rappeler le parcours : on part d’une entreprise traditionnelle, « business as usual », et elle devient un modèle économique… puis un véritable référent dans son domaine.

Naissance de nouvelles activités

Séminaires

Thomas B.
Exactement. Résultat : ils ont monté une salle de conférence, une salle de séminaire, avec des prestations associées pour accueillir d’autres entreprises. Celles-ci peuvent venir passer deux ou trois jours avec leurs employés, organiser leur séminaire annuel, du team building, et surtout prendre du recul, sortir du cadre habituel.

Jocelyn B.
Et là, on est clairement sur une deuxième activité, une activité indépendante de la production d’enveloppes. Mais ce sont bien les résultats de cette transition qui inspirent et poussent d’autres dirigeants à se dire : « Et si moi aussi, je le faisais dans mon entreprise ? À quoi ça ressemblerait chez moi ? »

Conseil et Cabinet Ouvert

Thomas B.
Et ça va même plus loin, car cette deuxième activité a été suivie d’une troisième. Le rayonnement de Pocheco et les résultats obtenus ont débouché sur une véritable activité de conseil. Ils ont créé un cabinet qui s’appelle Le Cabinet Ouvert. Quand j’y suis allé, il y avait déjà une vingtaine de personnes qui travaillaient dedans, et ça continuait de recruter.

Jocelyn B.
Oui, parce que de plus en plus d’entreprises cherchent aujourd’hui à transformer leur modèle tout en créant de la valeur. C’est intéressant de voir comment une activité apparemment simple, comme la fabrication d’enveloppes, peut, en étant complètement repensée, devenir un modèle de transition économique… puis un pôle de conseil.

Recommandation des livres d’Emmanuel Druon sur l’écolonomie

Thomas B.
Et là, on a la version longue. C’est une équipe qui a expérimenté, qui a tâtonné, qui a pris le temps : 25 ans pour mener cette transformation pas à pas. On n’a pu en voir qu’une poignée d’exemples, mais il y en a eu des centaines, et c’est absolument passionnant. Pour aller plus loin, on peut recommander la lecture des livres d’Emmanuel Druon.

Jocelyn B.
Oui, au moins deux à citer.

Thomas B.
Le premier, L’Écolonomie, qui porte le nom même du concept dont on parle ici.

Jocelyn B.
Et l’autre, Le syndrome du poisson lune. Une image forte : ce poisson grossit en permanence, sans limite, jusqu’à sa mort. Exactement le symbole de ce que refuse l’écolonomie.

Pourquoi intégrer l’écolonomie dans l’ADN de votre entreprise

Thomas B.
Exactement. Donc, pour conclure ce podcast, retenez ceci : dans l’ADN de votre entreprise, il faut placer l’écolonomie au cœur du système. À partir du moment où vous intégrez cette grille de lecture, toutes vos décisions changent. Elles créent de la valeur financière, mais aussi de la valeur humaine et environnementale. Les trois sont indissociables.

Vous créez de la valeur illimitée

Jocelyn B.
Oui, c’est un véritable état d’esprit. Pas juste une intention, mais une grille de lecture pour construire un ADN solide et impacter positivement ces trois volets, avec des effets dominos… sans limite.

Thomas B.
Et quand on crée de la valeur financière, sociale, environnementale, quand on génère de l’énergie et de la cohésion, quand on restaure la biodiversité et qu’on ouvre de nouvelles activités insoupçonnées… alors là, oui, c’est illimité. L’aventure continue.

Jocelyn B.
Merci à toutes et à tous pour votre écoute.

Thomas B.
N’oubliez pas de commenter, de partager et de nous laisser vos retours. Ça fait partie intégrante du projet.

Jocelyn B.
On lit vos commentaires, on en tient compte, et ça nous aide à progresser. Et si ça vous intéresse de créer de la valeur illimité suivez-nous sur Telegram : cliquez-ici Et si vous souhaitez aller plus loin dans la conception, puis le lancement de votre entreprise régénératrice, alors cliquez ici et suivez notre programme d’accompagnement : https://maximum-impact-project.com/groupes-mvp Ce programme consiste en 12 ateliers en ligne par petits groupes

Thomas B.
Merci à toutes et à tous, et à très bientôt.

Jocelyn B.
Merci, à bientôt !

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